4 octobre 2008
Olivier Besancenot a dénoncé, hier, la réincarcération de Jean-Marc Rouillan, qui a approché la LCR, en juin. Olivier Besancenot a contre-attaqué , hier, sur l ' affaire Jean-Marc Rouillan . Le porte-parole de la LCR a accus é la droite de vouloir « criminaliser » le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) qu ' il va lancer en janvier et a réclam é la libération du co fondateur d ' Action D irecte . « Jean-Marc Rouillan est incarcéré de nouveau, ce qui est absolument révoltant, puisqu ' il a purgé sa peine » , a affirmé l e jeune postier , qui a appelé à une « mobilisation unitaire » contre ce qui s ' apparente, selon lui, à une « double peine » contre Rouillan . Ce dernier a vu s on régime de semi-liberté suspendu suite à ses propos à L ' Express , dans lesquels il laisse entendre qu ' il n ' éprouve pas de regret pour l ' assassinat , en 1986 , du P - DG de Renault , Georges Besse. Jean-Marc Rouillan avait approché la LCR en juin et s ' était inscrit dans un comité local à Marseille. « A partir du moment où Jean-Marc Rouillan était clair sur le fait qu ' il renonçait aux actions du passé, il avait sa place dans le NPA » , a précis é Olivier Besancenot . De son côté, Alain Krivine, fondateur de la LCR, a rappel é que l ' organisation trotskiste « avait totalement condamné l ' assassinat de Georges Besse » , un « acte terroriste » . « La ligne du NPA et celle d ' Action D irecte sont contradictoires », a-t-il dit.
